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 Chapitre premier, Scène I : Awakening

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MessageSujet: Chapitre premier, Scène I : Awakening   Mer 22 Oct - 14:28

Dia dos mortos

« La soif de dominer est celle qui s'éteint la dernière...» (proverbe d'Anciens)




La scène se déroule au Premier Novembre de l'an de grâce deux mille quatorze devant le Musée des Arts de Rio, quelque part aux alentours de minuit sonnante avant le deuxième jour du Mois...




Dia dos mortos. Le jour des morts, mieux connu des Catholiques comme la fête des morts. Quelle meilleure nuit que celle-ci pour annoncer ton retour parmi les «non-morts» ?

Dans les senteurs marines, tes sens vampiriques s'égarent vers les rivages de ton passé, échoué sur les côtes méditerranéennes de ton enfance. Tu t'éveilles enfin, en quelque sorte, de ce cauchemar que furent ces cent vingt neuf années de torpeur. Un visage outrageusement maquillé pour imiter -tu le supposes- la mort te croise, et te ramènes plus profondément dans les tréfonds de ton échec. De ta petite mort.

Malgré tout le pouvoir accumulé, malgré ta patience méticuleuse de tisseuse de destinée, tu as perdu. Et ce n'est pas un sentiment plaisant non plus qu'une chose que tu accepteras.

Mais pour l'heure tu as découvert le temps d'un battement d'aile de quatorze années les différentes facettes de ton foyer actuel. Rio de Janeiro. Dangereuse Cité de sauvages, fleur colorée aux senteurs de fêtes, qui a pris racine sur les excréments pourrissants d'une terre aux allures de révolution permanente qui n'a rien à envier aux Cité Anarchs que tu as connu.

Des passants rient en essayant d'en effrayer d'autres. Mascarade ridicule de cette ville aux multiples masques des mortels, désespérément à la recherche d'une échappatoire à ce qu'ils appellent la vie "moderne". Tu ne sais pas encore si tu dois considérer ce "nouveau monde" et cette époque comme une avancée volontaire des humains vers l'abattoir, ou si le Sabbat et la Camarilla ont œuvré au-delà de toute espérance.

Même en cette contrée de Rio, pourtant relativement reculée du reste du monde civilisé, Les mortels quémandent encore la sûreté d'un enclos, pour mieux être dévorés. Encore une fois dans ton immortelle existence, tu constates à quel point ils sont faibles, et irrémédiablement en quête d'une main ferme pour les guider. Ta main. La main noire.

Flânant dans les échos de cette célébration des morts, tu atteins la destination de ta visite au dehors, que tu as entrepris malgré toutes les vaines suppliques de ta servante et goule, Aglaé.

Le "musée des arts de Rio" se dresse devant toi.



Temple de pierre érigé à la gloire de l'Art sacro-saint. La pierre s'est faite plus épaisse. Les vitraux ont été remplacés par leurs équivalents modernes, plus pratiques et aux allures de persiennes. Mais le symbole secret que tu distingues – caché dans ce lieu de Culte du Beau – reste pour toi le même quelle que soit l’Époque. Elysium, et lieu de ta résurrection.

Annonçant le début de ton grand dessein sous l’œil des défunts rejoignant le purgatoire. Point de telle délivrance pour toi, tu as encore tant à faire. Et l'Enfer de cette jungle urbaine n'est que le début. Quelle plus belle nuit, en effet, pour renaître parmi les non-morts.

Tes sens se mettent alors en alerte. Par delà les effluves odorantes et agréables de tout ce sang, celles du sang plus enivrant de ces deux goules devant l'édifice, qui t'offrent la promesse que cette flânerie nocturne ne sera finalement pas vaine.


Dernière édition par Conteur le Sam 7 Fév - 17:51, édité 1 fois
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Masika

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MessageSujet: Re: Chapitre premier, Scène I : Awakening   Jeu 23 Oct - 14:28

La grande nuit de mon retour, enfin ! Libérateur après tant de nuits plongées dans le sommeil de la torpeur et d’autres à réapprendre un monde qui m’avait échappé. Trop de nuits ai-je ruminé l’amertume de mon échec à Paris et ma haine pour Villon n’en est que décuplée. Mais ce soir je rentre à nouveau dans le grand jeu. Un nouveau territoire. Un nouvel endroit à soumettre à ma volonté. J’ai patienté, me suis appuyé sur mes serviteurs et leurs observations pour mieux comprendre la ville. Rio est un fruit mûr, prêt à ce que je vienne le cueillir. Il est temps d’entrer en scène.

La chaleur nocturne contribue à électriser mes sens. Quelle joie intense de ressentir le feu du sang mortel courir dans mon corps comme une pompe énergisante. Et pourtant, la vie qui semble palpiter à chaque coin de rue de cette cité aiguise mes instincts de chasseresse, ma soif de sang. Vieille de presque un millénaire, la bête qui vit en moi est à la fois une ancienne amante et mon plus terrible adversaire. Mais ce soir, je l’ai assez nourri pour qu’elle se sente repu et me laisse libre de mes mouvements.

J’ai choisi de m’habiller sobrement. Je porte une robe noire, simple mais de bon goût. Mes longs cheveux d’onyx sont enserrés dans un anneau d’or. Mais mon véritable habit est le plus discret. Une mince cordelette de soie bleu au bout de laquelle est suspendu un petit bijou d’or entoure mon cou. Elle abrite mon plus grand secret tout en me protégeant: le rituel du Pavois de la présence viciée. Héritage du savoir absorbé avec l’âme de Franco de Lastanza, je sais que je suis l’une des rares caïnites à en connaître les mystères en dehors des membres du clan Tremere. Ceux-ci feraient sans doute tout pour m’éliminer s’ils savaient que je détiens le secret. Mon pas me guide vers un édifice à l’architecture travaillée et dont la majesté me laisse instantanément présager de sa fonction pour les vampires de la ville.

Je m’approche des deux goules qui veillent sur la quiétude des lieux. Je sais que mon apparence chétive ne laisse aucunement deviner mes facultés de combattante émérite. Je pourrais portant faire mourir ces deux individus de 10 façons différentes sans déranger ma coiffe, pensai-je avec amusement. Mais là n’est pas l’objet de ma présence ici.

- Je viens d’arriver en ville, leur dis-je d’une voix emprunte d’une innocence feinte. On m’a fait comprendre que je pourrais rencontrer ici des personnes qui pourraient contribuer à ma bonne installation en ville. Puis-je entrer ?

Je pourrais également asservir ces deux quantités négligeables d’un simple commandement de mon esprit, mais je préfère me contenter d’une simple déclaration. Un test aussi pour prendre le degré de paranoïa de cette ville. Je fixe les deux goules dans l’attente de leur réponse.

Malgré mon âge, l’excitation de regagner à nouveau l’échiquier d’or et de sang laisse échapper un sourire sur mes lèvres, charmant pour les deux êtres qui me font face, celui d’une prédatrice en réalité.
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MessageSujet: Re: Chapitre premier, Scène I : Awakening   Sam 25 Oct - 12:31

Les deux laquais restent cois, paralysés par ta froide beauté et ta demande incongrue, avant que l'un deux, un grand noir massif, ne regarde l'autre. Le noir reste tandis que l'autre s'écarte un peu de vous. Le regard sombre du serviteur de couleur prend alors un air décidé :
- Vous n'êtes pas sur la liste de nos invités. Veuillez attendre ici.

Tu sais que de ton temps, parvenir à franchir un Elysium sans invitation pouvait mener à une mort ultime, voire même l'Amaranthe dans certaines contrées plus sauvages. Mais tu comptes bien sur la curiosité naturelle de ton espèce et le fait que nous ne sommes ici dans un territoire de neutralité des sectes pour garder ta tête sur les épaules.

Le regard du domestique mortel de l'Elysium se fait nerveux pendant cette attente. Il sent. Son instinct le pousse malgré tout à te craindre, et il n'est visiblement plus si sûr de ses capacités à se défendre face à la pourtant frêle jeune femme que tu représentes ce soir.

Pendant ce laps de temps, tu repères ce que tu as appris depuis ton éveil être des yeux électroniques, caméras, qui t'observent. L'autre goule semble elle parler à ses maîtres par un autre moyen technologique moderne, sûrement une de ces oreillettes miniaturisées.

Au bout de quelques instants, l'autre goule lui fait un signe de tête approbateur, et le grand nègre te dit d'une voix calme :
- Vous allez être reçue.

Encore quelques minutes, et une femme plus émaciée encore que toi se profile dans l'embrasure de cette porte à l'arrière du bâtiment :


Elle est habillée d'une robe émeraude d'une coupe qui à une autre époque l'aurait désignée au mieux comme une courtisane, assortie à ses yeux qui se posent lentement sur toi, t'évaluant de pied en cape. Elle finit par esquisser un léger sourire sur son masque de pâleur éclatant :
- Pardonnez notre manque de civilité. Je suis Suely. Si vous voulez bien vous donner la peine...

Elle attend que tu la suive avant d'avancer dans un Elysium aux allures grandiloquentes. Les dimensions sont pour quelqu'un de ton époque épiques, le moindre couloir faisant presque six coudées (~3m) de large pour les plus étroits, agrémentés de divers objets qui s'apparentent pour certains à ce que tu appellerais de l'Art.

Dédale de couloirs, avec en hauteur une vue sur une grande baie de vitres qui constitue une partie de la pente de plafond de ce Palais insensé à la gloire des Artistes, vision toujours si Toréador de la grandeur.

Tandis que tu parcoures ce labyrinthe en compagnie de ta guide, celle-ci t'observe discrètement. Tu sens, de façon assez étonnante dans ce genre d'endroits, que la conversation mondaine n'est pas vraiment dans les prérogatives habituelles de ton hôte, et même que cela semble l'ennuyer un peu. Sûrement une infant de celui ou ceux que tu viens visiter. Elle te glisse tout de même :
- Bienvenue à Rio, Madame...Puis-je savoir qui je devrais annoncer à Patricio, ainsi que la raison de cette...Apparition assez soudaine..?

Te faisant la réflexion que les anciennes coutumes de politesse se perdent pour qu'elle ne te l'ait pas demandé dès ton entrée, tu peux voir sous ce fin masque à peine voilé le danger de la réponse que tu pourrais donner. Les Vampires de tout temps n'ont jamais aimé les mystères sur des sujets qu'ils se doivent de connaître. Mais visiblement la confiance des monarques installés ici semble sans borne, au point de te laisser pénétrer l'Elysium sans crainte de se voir attaquer.

Tu sens que la valet de ton hôte s'impatiente d'une réponse. Ou est-elle nerveuse ? Difficile de le dire.
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MessageSujet: Re: Chapitre premier, Scène I : Awakening   Lun 27 Oct - 9:12

Je fixe les deux hommes sans mot dire, bien trop consciente que me frayer un chemin en force ne serait pas le meilleur moyen de m’attirer les grâces des puissants de cette ville. De toute manière, le meilleur moyen pour moi de m’intégrer reste de faire profil bas. Pour le moment. Un mince sourire carnassier flotte pourtant sur mes lèvres tandis que je peux sentir l’anxiété de la goule qui est chargée de me barrer le passage dans l’attente que son collègue obtienne réponse à ma requête. Je dévies mon attention de ce dernier pour fixer l’œil électronique qui se tourne vers moi. Caméra, oui, c’est ça. J’ai encore du mal avec l’évolution qu’a connu le monde durant mon sommeil. La technologie a fait un tel bond en avant.

Le feu vert a semble-t-il été donné par celui ou celle qui se cache derrière cette caméra. Je patiente jusqu’à l’arrivée d’une jeune femme à la pâleur ne laissant aucun doute sur son appartenance à la famille. Je la considère d’un regard neutre avant de répondre avec la même politesse à sa formule de bienvenue :

- Je vous en prie. C’est moi qui vous doit des excuses de vous importuner ainsi sans m’être annoncé préalablement.

Je m’engage à sa suite dans l’édifice aux dimensions gargantuesques. Je n’ai jamais été particulièrement sensible à l’art, mais mes années parisiennes m’ont apprises à en respecter la beauté et le sens. Je connais à présent suffisamment les rouages de l’Hégémonie Toréador pour savoir que le maître des lieux doit appartenir au clan à la Rose. Méfiance donc. Je laisse venir mon hôtesse à moi, gardant un silence mesuré durant notre marche dans ce dédale de pierres et de verre. Tout est ici est un hommage au luxe et à la création artistique. Lorsqu’enfin la caïnite se décide à m’interroger sur mon identité, je réponds sans équivoque tandis que mon regard court d’une pièce de maître à une autre:

- Je suis désolée, je manque à tous mes devoirs. J’aurais dû me présenter dès mon arrivée. Je suis Gabrielle Monges et je viens d’arriver en ville. Je suis européenne et , vous pardonnerez mon ignorance si je fais preuve d’incivilité, mais il est de coutume de là où je viens de se présenter au seigneur de la cité. J’ai cru comprendre que c’était le bon endroit pour cela ?

Ma question n’appelle pas réellement de réponse, mais je pèse la réaction de Suely. Celle-ci se comporte étonnamment si elle est comme je l’imagine une membre du clan à la rose. A Paris, une hôtesse aurait cherché à en savoir plus, mais cette femme semble plus ennuyée que réellement intéressée. Ou bien cache-t-elle tout simplement bien son jeu. Les sens en alerte, je me contente de répondre à d’éventuelles autres questions avant ma rencontre avec « Patricio »
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MessageSujet: Re: Chapitre premier, Scène I : Awakening   Lun 27 Oct - 16:32

A ta réponse, Suely se contente de hocher la tête en guise de ce que tu supposes être un signe de bienvenue officiel. Elle tourne ensuite la tête vers toi avec un air indéchiffrable sur ses traits de porcelaine :
- Vous êtes exactement au bon endroit, Mademoiselle Monges...

T'accompagnant dans un dernier couloir, une musique s'élève d'une pièce au milieu du couloir, t'arrachant un léger soupir. Frédéric. Ce triste et faible Frédéric Chopin. Sa musique te renvoie à une sombre période de ta vie immortelle, aux abords de ta défaite. Frédéric t'avait bien servi, avant que tu ne le laisse mourir pour émouvoir certains de ses admirateurs vampiriques. Souvenirs...

Tu constates que ce morceau, même s'il n'est clairement pas joué avec le touché très particulier de Chopin, est un de ceux qu'il avait uniquement joué en salon, et tu l'as vu toi-même le brûler. Une partition qui dévoilait les côtés les plus sombres de ce dandy torturé qui se faisait passer pour un saint. Étrange sensation de l'entendre jouer ici à Rio, bien loin des racines de ton ancien pion Franco-Polonais.

T'arrêtant devant la porte, le masque de porcelaine habité d'yeux verts émeraudes te fixent une seconde, avant de te montrer le fond du couloir, où deux goules montent la garde :
- C'est par là...Si vous voulez bien vous donner la peine.

Tu la suis donc, loin de Chopin et de ce que tu supposes être le cœur de la réception de ce soir.

Les deux molosses, qui ont l'air plus placides et expérimentées que celles de dehors, vous laissent entrer par cette porte couverte de fines dorures, découvrant un salon qui n'aurait pas dénoté dans ta chère Capitale, qui indiquent un goût extrême pour le classicisme du Maître des lieux.

Un bureau laqué au fond de la salle est habité par celui que tu penses être Patricio. Il bat la mesure de notes que toi tu n'entends plus. Mais tu es pratiquement sûre que lui les entends encore, à ses yeux clos et son air absorbé.


Ouvrant soudain les yeux, celui-ci laisse là sa contemplation pour venir à ta rencontre avec un sourire aimable :
- Ah...Mademoiselle Monges...Un réel plaisir. Patricio, dit-il avec un baise main tout à fait charmant, te révélant un certain âge malgré son apparence juvénile aux traits parfaits. Typique du physique espagnol et portugais de l'époque où tu as quitté la non vie pour la torpeur. Il ajoute d'un ton mondain :
- Je vous en prie, asseyez-vous. Pardonnez les manières un peu rudes de Suely...Elles manquent quelquefois de délicatesse, mais c'est une Hôte réellement délicieuse, vous verrez..., ajoute-t-il en jetant un regard où passe tout le mépris de Patricio pour ce qui te semble être de plus en plus une infante.

Une fois installé, celui-ci verse un verre d'un liquide épais caractéristique dans un verre :
- Un verre vous conviendrait-il, chère amie ?, te demande-t-il avec un léger sourire entendu en tenant la bouteille en suspend. Tu sais très bien que ce genre d'offres tout à fait classiques se soldent généralement par un non pour la majorité des Caïnites, êtres méfiants -avec raisons- sur la provenance du sang qu'ils ingèrent.

Te laissant répondre par l'affirmative ou la négative et te servant éventuellement un verre qu'il te tend alors, il s'assoit sur un siège en face de toi, avant que le regard profond et sans âge du beau Patricio ne se fixe sur toi :
Dites moi, chère Mademoiselle, que nous vaut le plaisir de votre si rafraîchissante et Française présence à Rio ? Voyage d'agrément, je suppose ?. Sa dernière phrase te laisse le goût du danger sur la langue. L'aura charismatique qui se dégage de ce Toréador t'indique malgré son ton tout à fait mondain que la réponse à cette question risque d'avoir des conséquences fâcheuses s'il n'en apprécie pas la teneur...
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